CONSEIL NATIONAL DES
CHARGEURS DU CAMEROUN

La ZLECAF, Zone de libre-échange continentale africaine, mise en place pour faciliter la libre circulation des biens et des services et contribuer par conséquent au développement du commerce intra-africain, va bientôt amorcer sa phase opérationnelle avec 8 pays du continent.

 

Il s’agit en plus du Ghana qui abrite le siège de cette nouvelle institution panafricaine, du Cameroun, de l’Egypte, du Kenya, de l’île Maurice, du Rwanda, de la Tanzanie et de la Tunisie. L’annonce a été faite en début de semaine par Herbert KRAPA, vice-ministre ghanéen en charge du Commerce et de l’Industrie, cité par plusieurs sources locales. Toutefois aucune date n’a été avancée.

 

Ce démarrage qui s’apparente à un ballon d’essai est une première victoire d’étape pour le marché commun africain, présenté par la plupart des observateurs comme un formidable levier d’accélération de la croissance et du développement économique du continent.

 

Une quarantaine d’Etats africains ont formellement (ou sont le point) donné leur accord pour la mise en œuvre de la ZLECAF. Avec un taux d’échange intrarégional inférieur à 18% contre 50% en Asie et 70% en Europe, l’Afrique va par le biais de la ZLECAF, constituer la deuxième plus grande zone de libre-échange au monde et un marché potentiel de 1,3 milliard de consommateurs. Un espace dont le PIB est évalué à 3 000 milliards de dollars qui pourra accélérer ses échanges internes et créer davantage d’emplois et de richesses pour sa population.

 

La ZLECAF à terme permettra au Continent Africain à l’horizon 2035, d’engranger au moins 575 Milliards de dollars d’après une étude de l’Union Africaine, et réduira la pauvreté de 60% sur le Continent. Un démarrage attendu par Citoyens du Continent, qui espèrent trouver des emplois dans les industries que les échanges à venir vont créer.

 

Source : afrique-info.africa

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